Je suis venue au travail, sous le soleil d'un faux printemps, regardant autour de moi, les visages, les appartements, au cas, tout d'un coup, de reconnaître, par hasard, quelqun. Suivant le beat rapide de mes pas. Les pupilles allumées, bien visées au bleu du ciel. Promesse de bientôt m'armer de gougounnes et conquérir le monde Rosemontois.
Dis, ça te dis de venir avec moi ?
J'avais dans la tête, des mots, puis des phrases, un sourire accroché entre chacunes d'elles, et y agrafant d'autre mots, volé ici et là. Des mots volages, déjà surement étreint par d'autres bouches affamées, humés par d'autre corps en espace mouvement latent, brisés par peur d'être ensevellis sous les lignes qu'on trace d'herbes fraîches, où dormir est encore un jeu.
Où peut-être ton corps fut un met, et moi, l'assistance. Des mots pour la route.
Péruvien, pour la chouette rotisserie, Masson et 18 ièm.
Dominicale, pour l'église 18 ièm et Dandurand.
Dépanneur, pour tout ceux en chemin. Me rappellant de bien déjeuner.
Et puis. Arrivé au bureau, j'ai allumée le Mac. Ouvert la fenêtre. Grande.
Immense.
Je me suis assise. Ouvert mes courriels. j'ai respiré l'air de la fenêtre.
Ouverte. Et je sais j'ai déjà dit. Immense.
Oui, j'ai le corps tout à l'envers. Oui, la nausée et les vertiges trop souvent.
J'ai finallement oubliés ces mots. Me restait que ceux que je vous ai donnés. Par joie d'avoir au moins ceux-ci.
Et l'aube qui juste sur le bord de mes lèvres, caresse mes joues et son cou.
S'échappe et vole encore, comme les matins d'eau claire, lorsque la paix fait son nid entre mes bras.
Ça fais du bien, ce ciel gorgé de bleu. Ces pépillements d'oiseaux et se son du vent dans les épinettes sur le bord du lac-des-écorces, que j'entends encore dans le tout près souvenir de samedi. Me rends désormais plus proche de cette femme que je tardais de devenir par manque d'images interne, par manque de mouvements du temps. 36 ans et je sens à peine la vie me charmer de ses plumes.
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Nouvelle : 107 livres pour mon projet de biblio-communautaire. 3 rangées.
Et un atelier le 9 mars, sur les Haiku (poésie japonaise)
2/28/2007
Envolée d'un faux printemps, d'une vraie chaleur. en mouvement.
Envole-toi avec Manon dans sa bulle à 28.2.07 5 Bulles aux vents
2/26/2007
J'ai lancée mes dents contre ce ciel d'anniversaire.
Puisée des étreintes hélicoïdes. Boire, boire. Boire.
Visages chiffonnés. Saloperie de nuit maritime enclume.
S'écrire au fur et à mesure. Se vomir le milieu des faubourgs.
Et mon ventre showroom. De se pavaner victorieux.
L'encre de ma bouche te cracher tout ce monde ébullition.
Et demeurer à l'équanteur. Aveugle aux échos abat-jour.
Juste à cheval sur un calendrier dont on ne peux effacer les chiffres.
Envole-toi avec Manon dans sa bulle à 26.2.07 5 Bulles aux vents
2/24/2007
En Tete. Quete.
(24-02-07. AM)
Je suis allee au Lac des Ecorces avec K aujourd hui. On a passer la journee la, je lui ai montre, la maison ou j ai grandie, le chemin de la sorciere, la maison supposement, et anciennement habiter par un delateur des bickers...(Sa avait fais freaker tout les jeunes ados du coin.), le Ranch El-Ben, oui! oui! la ou a chaque annee, y a le festival du Ranch El-Ben, et sa fameuse course au cochon graisser. (el pour Eloi, et Ben, vous avez deviner, pour Benoit, deux freres.)...
Ben etait la et on a jaser, du passer, de moi, des autres, et sur le perron du Saloon, oui un vrai de vrai, avec les portes, et un stage, ou a 14 ans je foutait I love Rock And Roll, armer de mes jeans full serrer, monter a l aide d une fourchette, et m imaginant devant une foule...je fsais semblant de chanter, donc sur ce fameux perron, un homme, fier de sa reussite. de son Ranch.
Bref. Kelly m a offert pour mon anniversaire de 36 ans, une mosaique de mon passer. Apres 18 ans de fuite par en avant, un regard vers hier, pour continuer de faconner aujourd
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K a un clavier anglais. Donc pas d accents dsl.
K a un clavier anglais. Donc pas d accents dsl.
Envole-toi avec Manon dans sa bulle à 24.2.07 3 Bulles aux vents
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